Grâce à ce cactus venu d'Afrique du sud, le monde du régime serait en train de vivre une révolution. Celle-ci est l'oeuvre du hoodia, cultivé par la tribu des "San". Les San cultivent cette "plante succulente" aux vertus incroyables : une molécule "miracle" a été isolée dans le hoodia. Cette molécule hautement active agirait directement sur la partie du cerveau contrôlant la satiété.

L'utilisation du Hoodia par les populations indigènes d'Afrique du Sud est connue depuis longtemps. Le Hoodia y est principalement utilisé comme médicament contre l'indigestion et les petites infections. Les chasseurs qui partent en chasse loin du village pour de longs voyages les utilisent également comme coupe-faim depuis des milliers d'années


voilà le genre d'artiicle que j'ai touvé sur le produit

il faut que je trouve si réellement c'est fiable ou non


Effets secondaires du Hoodia : risques & contre-indications?

En Afrique du Sud, le Hoodia est classé parmi les aliments, et non parmi les médicaments, ce qui témoigne de son innocuité.
Chez les
Bushmens qui l'utilisent depuis des siècles, la consommation de Hoodia n'a révelée aucun effets secondaires. Ces derniers semblent se porter en excellente santé.
Sa consommation sous forme de produits commercialisés (USA, Europe) ne présente à priori aucun effet secondaire. Même si cette commercialisation est encore bien récente, et le recul limité, les études scientifiques sur le Hoodia (ou P57) ont été menées pendant plus de 10 ans (
Cf. ces articles).

Quelques conseils d'utilisation :
hoodia gordonii- Séservé aux adultes et déconseillé aux femmes enceintes ou allaitantes.
hoodia gordonii- Déconseillé aux personnes facilement déshydratées ou ayant une tension élevée.
hoodia gordonii- Ne pas associer avec d'autres médicaments coupe-faim.

hoodia gordonii- Si vous vous êtes déja sous traitement amaigrissant, ou que vous faite l'objet d'un cas d'obésitée avéré, consultez un nutritionniste.
hoodia gordonii- Consulter votre medecin si vous êtes sous suivi médical.
hoodia gordonii- Pour de bons résultats combinez l'utilisation du hoodia à une réelle hygiène alimentaire (Cf. éfficacité et limites du Hoodia)
.

Le Hoodia contient-il de l’Ephédrine ou d’autres stimulants dangereux?
Jusqu’à récemment, le ma huang (l’éphédrine) était considéré comme l’herbe thermogénique la plus efficace. Cependant il provoque parfois des effets secondaires négatifs semblable à ceux de l'amphétamine, tels que des palpitations cardiaques, des troubles musculaires, des insomnies, une sécheresse buccale, et une nervosité.

Le Hoodia ne contient pas d’Ephedrine.

http://www.info-hoodia.com/faq-hoodia-gordonii-effets-secondaires.htm


SOMMET mondial du développement durable (J-2). Aujourd’hui, la santé. Les San, les cactus et les grands laboratoires

A la recherche du produit (profit…) miracle, les grands laboratoires pharmaceutiques n’hésitent pas à piller médecines et ingrédients traditionnels des peuples du Sud, comme chez les San d’Afrique du Sud. Histoire d’un biopiratage (en partie) avorté.

Johannesburg (Afrique du Sud),

Correspondance particulière.

Depuis des siècles, les San (mieux connus sous le nom de Bushmen) utilisent un cactus géant comme coupe-faim. Le hoodia, cette plante sauvage haute de deux mètres, que l’on ne trouve qu’en Afrique australe, leur permet, une fois coupée en tranches, d’endurer de longs périples dans le désert du Kalahari, région semi-aride qui s’étale de l’Afrique du Sud au Botswana, en passant par la Namibie. Les jeunes, plus détachés des traditions, se servent aussi du hoodia pour " garder la ligne ".

En 2001, les San apprennent par hasard que le CSIR, organisme de recherche sud-africain, a déposé en 1996 un brevet sur l’ingrédient actif du précieux cactus. Entre-temps, le CSIR a vendu les droits de commercialisation à Phytopharm. Ce laboratoire pharmaceutique effectue actuellement des tests cliniques en collaboration avec Pfizer, autre multinationale de la pharmaceutique et concepteur du Viagra, pour mettre au point un médicament contre l’obésité. Le traitement devrait être commercialisé dans les trois ou quatre années à venir. Il représente un marché potentiel de plusieurs milliards de dollars pour les laboratoires et de centaines de milliers de dollars en royalties pour l’institut de recherche.

Pendant que les laboratoires se frottent les mains face aux gains à venir, les San, eux, se cantonnent dans la pauvreté, souvent marginalisés dans des villages reculés ou, près des villes, dans les bidonvilles. Selon l’Institut sud-africain des San (SASI), " les familles San gagnent moins de 12 dollars par mois, sauf les retraités qui reçoivent 37 dollars mensuels ". Alors, ils demandent, eux aussi, à recevoir leur part du gâteau. Courant 2001, flanqués de leur avocat Rogers Chennells, ils approchent le CSIR et Phytopharm. Après moult négociations, le CSIR annonce, en novembre 2001, un " partage des bénéfices " issus du brevet. Le représentant de Phytopharm, quant à lui, jure alors qu’il croyait que les San n’existaient plus. Ces derniers, premiers peuples d’Afrique australe, ont en effet été quasiment décimés. Refoulés par l’expansion bantoue, puis par les colons européens et enfin recrutés par l’armée de l’apartheid pour leurs talents de pisteurs, ils ont tout de même survécu et représenteraient à présent quelque 100.000 âmes.

Aujourd’hui, il s’agit pour eux d’obtenir la reconnaissance de leur savoir ancestral. Une reconnaissance sur le point d’être accordée, même si l’accord avec le CSIR et Phytopharm demeure à finaliser. " Nous ne savons pas encore quel pourcentage des royalties les San recevront ", précise l’avocat Roger Chennells. " Il reviendra à la Wimsa de répartir l’argent entre les membres de la communauté, ajoute-t-il. L’argent sera probablement destiné à l’achat de terres ou à des projets collectifs comme la construction d’une école. " Les San espèrent aussi devenir partie prenante de la culture du hoodia, lancée par le CSIR pour suppléer l’industrie du médicament.

Les revenus qu’ils entendent tirer de l’accord restent toutefois limités dans le temps, tout comme le brevet lui-même (20 ans). Et s’ils n’avaient pas eu vent des activités du CSIR, ils n’auraient reçu aucun bénéfice, d’autant qu’aucune loi n’oblige les détenteurs de brevets à se montrer généreux. En même temps, l’Afrique du Sud offre un terrain fertile aux chercheurs de nouveaux produits. Il s’agit en effet du troisième pays le plus riche au monde en diversité biologique.

" Ceux qui commercialisent la biodiversité, généralement des entreprises basées dans les pays technologiquement avancés, se trouvent au Nord et ceux qui fournissent les ressources génétiques sont au Sud, qui est biologiquement très riche ", explique Rachel Wynberg, de Biowatch. L’association écologiste sud-africaine dénonce ainsi le " biopiratage ", ou pillage des ressources naturelles du Sud par le Nord. " Les systèmes occidentaux de propriété intellectuelle récompensent des individus ou des entités légales et sont souvent monopolistiques par nature ", poursuit Rachel Wynberg. " Ces systèmes ne sont pas adaptés aux connaissances traditionnelles, qui, elles, sont par nature collectives. "

C’est donc un nouveau type d’échange inégal qui est en train d’émerger. Et le CSIR, qui a l’obligation de générer des revenus depuis sa semi-privatisation, n’entend pas s’arrêter là. Il a ainsi lancé un programme de prospection sur les quelque 23.000 espèces végétales indigènes de l’Afrique du Sud afin de concevoir " de nouvelles substances médicinales ".

Face à cette situation, le gouvernement prévoit de combler le vide législatif pour protéger ses ressources génétiques et ses savoirs traditionnels. " Un projet de loi est en préparation pour définir une méthode de recherche appropriée, qui comprend la consultation préalable de ceux qui détiennent le savoir concerné, avec ensuite le partage des bénéfices entre les différentes parties ", souligne Mogege Mosimege, directeur des Systèmes de connaissances traditionnelles au ministère sud-africain des Sciences et des technologies. Le texte, inspiré de la Convention sur la diversité biologique adoptée au Sommet de Rio en 1992, doit passer devant le Parlement courant 2003.

Chrystelle Carroy

l'humanité


lisez cet article,


Nombreux sont les exemples de plantes africaines sur lesquelles les brevets sont déposés, avec d’énormes profits financiers, sans qu’aucune disposition de partage des bénéfices comme le stipule la Convention sur la diversité biologique, ne soit mise en place. Pire, le plus souvent, une fois le brevet déposé, des circuits parallèles d’approvisionnement sont mis en place, grâce aux biotechnologies. Ici, nous allons citer trois exemples de bio-piraterie sur des plantes ou des extraits de plantes africaines

c'est toujours le même problème


Hoodia Gordonii

Un des ingrédients les plus populaires dans beaucoup de pilules de régime est le Hoodia Gordonii qui est connu pour être un coupe-faim naturel. Hoodia gordonii est une espèce de cactus appartenant au genre Hoodia de la famille des Apocynacées, originaire du désert du Kalahari.

Un composant de ce cactus, le P57 cause une réaction chimique qui aurait la propriété de “tromper” l’hypothalamus, une partie du cerveau jouant un rôle dans l’activation de la faim, en lui envoyant des signaux de satiété. En conséquence, le cerveau arrête le mécanisme de la faim et les gens croient qu’ils sont pleins. Bien que cela semble être une bonne idée, il est facile de préciser les dangers liés à   ce genre de réaction, particulièrement pour des personnes avec du diabète. En prenant du hoodia il est possible que la quantité de sucre dans le sang chute à   un niveau dangereusement bas sans que la personne s’en rende compte. Les mécanismes de la faim étant arrêtés, les signaux d’avertissement normaux envoyés par notre corps peuvent ne pas apparaître avant qu’il soit trop tard.

Il existe plus de 20 variétés différentes de hoodia, toutefois seulement la variété Gordonii du Hoodia contient le principe actif censé supprimer l’appétit. De nombreuses sociétés ont récemment profité du battage médiatique fait autour du Hoodia gordonii en proposant des produits censés contenir la fameuse molécule mais, après analyse, il se trouve que la majorité de ces produits ne contient aucune trace de Hoodia gordonii, le plus souvent il s’agissait d’autres espèces de Hoodia ne contenant pas le principe actif mais permettant d’indiquer sur la boite en toute légalité « contient du Hoodia ».

Pour le moment sans validation scientifique, la consommation du Hoodia Gordonii pour lutter contre l’obésité reste controversée.
Malgré le battage médiatique fait autour de ce produit, aucune étude clinique n’a été publiée jusqu’ici sur les effets amaigrissants du hoodia.

Il y a un autre problème principal avec le hoodia; tandis que la demande du Hoodia est très grande, l’approvisionnement devient de plus en plus rare, car il lui faut 4 à   5 ans pour mûrir. L’espèce est en effet en voie d’extinction, et sa culture est contrôlée. Ceci a eu comme conséquence que plusieurs marques de hoodia ne contiennent pas la bonne quantité de Hoodia requise pour que les clients puissent en tirer les effets bénéfiques. Quelques compagnies ont même été connues pour diminuer leur contenu de hoodia, et ont compensé cette perte avec des matériaux de remplissage. Si vous décidez d’acheter des produits à   base de hoodia, je vous recommande de rester prudent si vous ne voulez pas gaspiller votre argent sur des marchandises inefficaces. En plus de perdre l’appétit, vous risquez bien de perdre votre argent.

http://www.mincirvite.info/produits/pilules-pour-maigrir-proactol-vs-hoodia/


j'ai pris du Hoodia de chez hoodia-europe.com et ça a super bien marché

réponse sur un forum


J'ai pris celui de http://www.hoodia-europe.com et je peux te dire que ça a super bien marché...7 kg en 2 mois !
Faut dire que je suis une grosse mangeuse et qu'en plus je grignotais tout le temps.
Aujourd'hui, avec 2 tailles en mois, je revis.

autre réponse forum



oups désolé, non ca fonctionne pas du tout!En tous cas pour moi

forum


Non ca ne fait pas maigrir, c'est complètement faux comme promesse, y'en a qui y croit tellement qui ont maigrit sans doute c'est l'effet placebo.

Je l'ai tester avec ma mère et ma tante et aucun résultat et même ont a remarquer qu'on grignotait davantage pfff lol

forum


y'en a pour tout le monde

je pourrais continuer longtemps ainsi

moi ce que j'aimerais savoir :

-où acheter le produit pour qu'il soit efficace et sans danger

-où acheter le produit pour qu'il ne profite pas toujours au mêmes personnes (genre commerce équitable)

-quand à savoir si ça marche ou pas ça c'est une question qui sera toujours partagée comme chaque produit et chaque régime